Sep 20, 2010

La position inconfortable de NetApp

NetApp (www.netapp.com | NASD:NTAP) change d'avis au gré des circonstances du marché. Il suffit que Sun passe chez Oracle, important partenaire pour le leader du NAS, pour que ce dernier stoppe les poursuites au sujet de ZFS. On comprend l'intérêt d'un tel arrêt ou plutôt les conséquences de la poursuite des plaintes. On croit rêver, les raisons et arguments des plaintes n'ont pas changé sauf le contexte lui n'est plus le même. Reste que NetApp n'est pas correct, l'entreprise maintient une posture incohérente et abusive en continuant les poursuites vis-à-vis de Nexenta, Coraid, Compellent et GreenBytes. Preuve que la taille des sociétés et les parts de marché jouent, encore une histoire de rapport de forces...
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3 commentaires:

Anonymous said...

Coraid à decidé d'arrêter la vente
de ces solutions ZFS, quant aux autres le temps nous dira quoi.
Mais Netapp dans cette affaire est comparable à sco dans l'affaire Unix.

Philippe NICOLAS said...

Admettons même si le site de Coraid semble maintenir un embryon de gamme NAS à base de ZFS (?) avec le SP3000 ou SP2000, la décision est peut-être récente. Mais il est vrai que NetApp a envoyé une lettre (http://www.coraid.com/COMPANY/Z-Series-Customer-Letter) par l'intermédiaire de ses avocats à Coraid le 6 Juillet dernier. Dommage pour eux car la gamme s'étoffait bien avec cette extension. Je maintiens que NetApp joue un jeu malsain et malhonnête mais ce n'est guère étonnant. Néanmoins, j'espère que NetApp ne ressemble pas trop à SCO car il s'agissait de code pour SCO et ici de brevet et on connait la fin de l'histoire.... Et c'est vrai que je voudrais bien savoir comment GreenBytes va faire maintenant... le souci est différent pour Compellent dans une situation proche de Coraid. A Suivre...

Anonymous said...

Greenbytes, ne devrait pas stopper aux dernières nouvelles que j'ai eu.
Quant à Sco c'est vrai que c'est une histoire de code et de propriété intellectuelle.
Mais le chantage aux brevets aux Etats-Unis est une véritable arme de guerre, et souvent utilisé par un acteur soit qui se meurt(exemple: Kodak) soit qui veut garder un monopole.